LES BONNES ADRESSES…

À Nice et dans ses alentours, il y a beaucoup de choses à découvrir: restaurants, musées et des excursions inoubliables vous y attendent!

Plan

Vous pouvez vous rendre de partout à pied: à 2 minutes à pied de la Coulée Verte et de la Promenade du Paillon, du musée MAMAC et du théâtre national de Nice, juste au-dessus, à 5 minutes à pied de la Place Garibaldi et de la rue commerçante Rue de la République desservie par le tramway, à 10 minutes du Vieux-Nice, à 15 de la plage et à 20 minutes du port...

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La Promenade du Paillon / La Coulée Verte

coulee verteLa Promenade du Paillon, aussi appelée Coulée Verte, a été inaugurée le 26 octobre 2013 après deux années de travaux. C'était un des plus importants chantiers de la Côte d’Azur. Elle offre en plein centre-ville de Nice une surface de verdure de 12 hectares : un poumon vert qui relie le Musée MAMAC et le théâtre à la Promenade des Anglais et à la plage, une magnifique promenade sur le fleuve Paillon, enterré depuis le XIXe siècle pour assainir la ville.

Les jardins comptent 40.000 m2 d'espaces plantés, dont 17.000 engazonnés. Cette promenade donne l'occasion d'un voyage botanique à travers les continents, avec des promesses d'arbres en fleurs à chaque saison. L'une des attractions majeures est le miroir d'eau de 3.000 m2, inspiré de celui existant à Bordeaux au bord de Garonne et équipé de 128 jets d'eau. A voir aussi "le plateau des brumes", une surface de basalte et calcaire de 1.400 m2 équipée de centaines de brumisateurs.

Le Musée MAMAC

mamacLe Musée d'Art Moderne et d'Art Contemporain de Nice (MAMAC) a été inauguré le 21 juin 1990. L'architecture du musée avait à concilier deux éléments constituants du tissu urbain niçois : la planification urbanistique sarde et l'utopie exotique de la Belle Epoque. Il s’agissait de relier le quartier du port et la vieille ville aux quartiers qui se sont développés aux XIXème et XXème siècles.

Un jeu optique lie les tonalités ocre rouge du soubassement aux surfaces lisses en marbre de Carrare des tours sur lesquelles se découpent les oliviers, transposant au coeur de la cité les registres d'ordre et de paix de la nature méditerranéenne. La couverture du Paillon donne une opportunité rare de disposer de terrains en centre-ville et permet le développement ample d'un dispositif baptisé "Promenade des Arts" constitué d'un musée et d'un théâtre.

Le programme artistique du musée trouve son articulation essentielle dans le rapport entre le Nouveau Réalisme européen et l'expression américaine de l'Art d'assemblage et du Pop Art. Cette confrontation relève d'une réalité historique attestant de fortes connivences entre ces deux mouvements.

La Place Garibaldi

place garibaldiLa place Garibaldi, la plus ancienne grande place de Nice, construite à partir de 1773, est née de l’intention de rendre carrossable la route reliant Nice à Turin, capitale de l’époque. Il fallut donc doter cet itinéraire royal, dont l’extrémité niçoise est l’actuelle avenue de la République, d’une entrée monumentale : une place au plan rectangulaire, d’une superficie de plus d’un hectare, bordée d’immeubles uniformes, élevés de trois étages, aux façades lisses peintes à l’origine en ocre rougeâtre et dont le contour des fenêtres était rehaussé de peinture à fresque. Ces façades, de tradition niçoise, rappelaient néanmoins les arcades de la via Po à Turin.

Dès son origine, la place est un carrefour emblématique à vocation aussi bien symbolique avec la chapelle du Saint-Sépulcre, que fonctionnelle, reliant la vieille ville au port. Toutes les activités importantes y convergeaient : du transit des marchandises à l’accueil des souverains comme Napoléon III. Cette place devait aussi ébaucher la trame urbaine de la projection des nouveaux quartiers est de la ville par les axes de la rue Cassini, Ségurane et République, rayonnant vers le port et vers les quartiers actuels de Riquier et Saint-Roch, autrefois agricoles puis devenus industriels. Au fil du temps, le rôle de la place évolua : le rattachement de Nice à la France en 1860 provoqua la décroissance des échanges avec Turin ainsi que la disparition des fonctions symboliques de la place, lieu d’affirmation du pouvoir. De plus, le développement d’une forme de tourisme de luxe précipita le changement d’activités de ces quartiers qui devinrent une " face cachée " de la vitrine touristique de Nice, lieu de villégiature pour l’aristocratie européenne. La place Garibaldi s’avéra alors un lieu privilégié d’expression de l’identité niçoise : elle constitue un lieu central populaire et vivant, symbolisant la culture et les traditions, qui prospèrent à l’abri de la déferlante touristique.

Elle fut successivement nommée Piazza Vittorio, puis Place de la République, puis Place Napoléon. Cent ans après sa création, on lui donna son nom actuel, en mémoire au général et à l’homme politique italien, né à Nice, Giuseppe Garibaldi. À la même époque, elle fut aménagée en un square verdoyant : un grand bassin avec jet d’eau en son centre, duquel partaient plusieurs allées gazonnées et bordées de rosiers. Lauriers-roses, chênes et eucalyptus dispensaient un ombrage apprécié. Par la suite, le square perdit tout son charme et sa beauté, et la circulation automobile envahit tout l’espace. En 2007-2008 lors de l’aménagement du tramway, la place est entièrement rénovée. Elle devient semi-piétonne avec des axes de circulations réduits pour les automobilistes. En mars 2012, la rénovation intégrale des 6 500 mètres carrés de façades prend fin après presque deux années de travaux. Une vingtaine de fresquistes ont participé à cette restauration à l'aide de photographies du XIXe siècle de la place. Cette dernière retrouve en particulier ses décors en trompe-l'œil sur ses quatre côtés, ce qui est une caractéristique rare en Europe.

Venez découvrir à deux pas de l’appartement PATOU ce lieu particulier. Profitez des terrasses ensoleillées, prenez un verre ou dégustez des fruits de mer au Café de Turin, fondé en 1908, et toujours de grande renommée, et plongez–vous dans l’histoire !

Le Port

port2Le port de Nice, port Lympia, doit son nom à la source Lympia qui alimentait un petit lac dans une zone marécageuse où les travaux du port commencèrent au milieu du XVIIIe siècle. Il constitue aujourd'hui la principale installation portuaire de Nice. Au XVIIe siècle, plusieurs projets intègrèrent déjà le port et son quartier dans la zone marécageuse du vallon Lympia comme projet d’agrandissement urbain. En 1748, le roi Charles-Emmanuel III décida la création du futur port niçois dans la zone dite du vallon Lympia, au pied de l’ancienne citadelle. Sa construction se déroula sur plus d’un siècle et demi.

En 1840, un dessin définitif de l’entrée maritime de la ville est fondé sur la perspective et la symétrie axiale. Il présente une digue allongée de cinquante mètres et un plan d’eau étendu à une surface de six hectares. Au fond et au nord, une longue place (anciennement Place Cassini, aujourd’hui rebaptisée Place Ile-de-Beauté) domine une plage au quai encore inexistant. L’axe de la place est occupé par l'église Notre-Dame du Port, flanquée de chaque côté de corps d’immeubles symétriques sur portiques. En 1844, la construction de ces nouveaux immeubles, élevés de trois étages, sur la place, est autorisée. Les façades au sud sont peintes d’ocre rougeâtre et de grands motifs en relief naturel ornent le contour des balcons. Les arcades sont décorées de plafonds à caisson et le sol pavé de dalles de pierre. La même année, la rue Cassini percée relie la place Garibaldi et prolonge la route Royale vers le port. L’église Notre-Dame du Port est ouverte au culte en 1853. La plupart des quais sont construits entre 1842 et 1860. Le 11 mars 1857, l'Impératrice de Russie inaugure en grande pompe le premier tronçon de la route du bord de mer vers Villefranche-sur-Mer.

La Promenade des anglais

prom2Dès le XIXème siècle, les Anglais choisirent « La Baie des Anges » comme leur lieu favori pour passer l’hiver et donnèrent ainsi en 1820, sur le conseil du révérend Lewis Way, son nom à la promenade la plus connue au monde. Elle prête à Nice son caractère cosmopolite et esthétique entre la mer et les palmiers.

Aujourd’hui, pour les Niçois, la Promenade des Anglais est tout simplement la Promenade ou la Prom. À tout moment de la journée, des promeneurs, joggeurs, patineurs et skateboarders s’y rassemblent. En plus d’un grand nombre de manifestations sportives, comme le Ironman, et culturelles comme le Carnaval, qui s’y déroulent tous les ans, elle est connue pour ses chaises bleues et ses pergolas.

prom1UN PEU D’HISTOIRE

Avant son urbanisation, la côte maritime de Nice était une bande de gravier laissée à l’abandon. Les premières maisons furent construites en surélévation et très éloignées de la mer.

Dès le XIXème siècle l’aristocracie du nord de l’Europe (principalement d’Angleterre et de Russie) commença à passer les hivers à Nice, où elle appréciait le climat clément et le panorama le long de la côte. Quand lors d’un hiver particulièrement rigoureux, un afflux de mendiants vint se réfugier à Nice, quelques-uns des riches Anglais proposèrent pour eux un projet utile: la construction d’une promenade le long de la mer.

La ville de Nice soutint ce travail. Elle fut d’abord nommée par Les Niçois dans leur dialecte Camin dei Anglès. Après l’annexion du Comté de Nice à la France en 1860, l’appellation dialectale fut remplacée par Promenade des Anglais.

Les villas et leurs jardins furent peu à peu détruits et remplacés par des palaces, des hôtels et des casinos, ou des immeubles résidentiels. La circulation automobile se développa et commença à poser problème dès les années 1920. La municipalité fut faire de 1929 à 1931 entre l'Opéra et le boulevard Gambetta d'importants travaux qui donnèrent à la promenade son visage actuel. L'élargissement fut poursuivi entre le boulevard Gambetta et l'avenue Ferber de 1949 à 1953. Aujourd’hui, sur certaines sections, elle prend l'allure d'une autoroute urbaine à deux fois quatre voies.

La place Masséna

place massenaTout visiteur de Nice, ville mondaine de la Côte d’azur, passe automatiquement par son cœur, la Place Masséna. Dans n’importe quelle direction de la place qu’il regarde, il découvrira toujours quelque chose de beau. Tout autour, des immeubles à arcades et caractère seigneurial aux façades couleurs rouge et ocre du XVIIème siècle sont implantés. Les bâtiments d’époque donnent un flair vénitien à Nice. La proximité de l’Italie se reflète à chaque endroit de la place. Par ailleurs, l’alternance des couleurs poivre et sel des dalles du sol prête à la place une note toute particulière. De temps en temps, un tramway serpente en son milieu.

Le Vieux-Nice

vieux niceC’est dans la vieille ville, le Vieux-Nice, que l’on découvre Nice sous son aspect pour certains le plus beau, du moins le plus authentique et original. Ses habitants parlent de la « vieille ville » (vièia vila en niçois). Autrefois, le surnom de babazouk lui était également donné, adaptation locale de l'expression arabe signifiant la « porte du souk ». Ici presque tous les clichés correspondant à la fois à la Provence et à une ville méditerranéenne du sud de l’Europe sont rassemblés : petites ruelles entrelacées invitant à la découverte, cours intérieures cachées et ombragées de pins maritimes, maisons aux façades de teintes pastelles mais aussi de couleurs vives de terre cuite et ocre, églises baroques étonnantes et un nombre infini de petites boutiques de mode, de souvenirs ainsi que des galeries d’art… Capitale azuréenne des fêtes nocturnes, les ruelles étroites du Vieux-Nice sont animées par des restaurants, bars, pubs et discothèques. La nuit, il est un lieu de rendez-vous et de sortie pour les touristes mais aussi pour les Niçois. Au matin, le caractère authentique de la ville reprend ses droits et les habitants vont faire leurs achats sur le marché du cours Saleya mais aussi dans les nombreux commerces typiques (vente d'olives et d'épices de toutes sortes, de légumes locaux ou de fleurs de la région). Le quartier comprend par ailleurs plusieurs bâtiments administratifs comme la mairie ou encore le Palais de justice. On y trouve aussi l'Opéra de Nice.

Notre conseil: Laissez votre plan de ville dans votre poche et déambulez dans ce labyrinthe de ruelles, vous passerez automatiquement devant les principales curiosités à voir et à découvrir. Imitez les Niçois et prenez un expresso ou un verre dans un des adorables petits cafés, fuyez la canicule de la mi-journée dans cet enchevêtrement de ruelles fraîches et dégustez le soir les spécialités locales dans un des nombreux restaurants, qui pour certains proposent des plats tout particuliers comme la tourte de blettes, des viandes grillées aux saveurs de lavande ou des spécialités de poissons aux multiples épices.

PARTICULARITÉ ARCHITECTURALE

Le quartier dispose d'une climatisation naturelle très spécifique. Les constructeurs niçois ont en effet tiré parti des mouvements naturels des masses d’air et des vents marins pour climatiser la vieille ville. En matière de mécanisme météorologique, un principe énonce que lorsque deux lieux proches ont des températures différentes, un déplacement d’air se crée, ce qui va rétablir l’équilibre thermique. Or, en été, les toits sont surchauffés par le soleil. En revanche, quelques mètres plus bas, les ruelles étroites et profondes sont plus fraîches. Quelques degrés de différence suffisent pour mettre en mouvement l’air. Celui-ci est alors aspiré vers le haut et le linge pendu aux fenêtres sèche avec rapidité. C'est le cas dans toutes les villes disposant d'un réseau de rues étroites. Mais dans le Vieux-Nice, certaines particularités architecturales accentuent ce phénomène. Ainsi, les clairoirs, des ouvertures grillagées placées au-dessus des portes des maisons du Vieux-Nice qui par leur art et leur diversité contribuent au charme des lieux, ne sont pas seulement des éléments décoratifs. Associées à d’autres éléments architecturaux, elles participent activement à rendre supportable l’atmosphère des étroites ruelles et des habitations, particulièrement lors des canicules estivales. Les clairoirs constituent une prise d’air, comme les volets niçois dotés dans leur partie basse d’un clapet entrebâillé vers la ruelle. L'air aspiré peut alors s’engouffrer respectivement dans le corridor et les pièces d’habitation et remonter dans la cour intérieure de l’immeuble. Ce courant d’air à l’échelle d’une habitation est expulsé par une verrière placée sur le toit et qui elle-même contribue à renforcer encore l’effet de « cheminée thermique ».

LA COLLINE DU CHÂTEAU

La colline du château, située entre le Vieux-Nice et le port, représentait et abritait autrefois la cité de Nice. Sur ce coteau en bord de mer, à l’emplacement stratégiquement opportun, ne se trouvent aujourd’hui certes plus que les ruines de l’ancienne citadelle et de la cathédrale. Par contre, une vue fantastique et époustouflante sur la vieille ville et sur le port, qui s’étendent à vos pied, vous y attend. Particulièrement le soir, quand le soleil s’enfonce lentement dans la mer, quand les belles maisons anciennes aux toits de brique rouge resplendissent à la lumière des projecteurs, quand les réverbères transforment la Promenade des Anglais en une guirlande lumineuse, c’est là qu’apparaît Nice sous son aspect doux et romantique.

Restaurants

restaurantsLou Balico
Spécialités nicoises et de viande
Belle carte de vins

20/22 Avenue Saint-Jean-Baptiste
06000 Nice - Centre
04 93 85 93 71

www.loubalico.com

Shopping

shoppingLa Fromagerie & Epicerie fine du Vieux-Nice

33 Rue Pairolière
06300 Nice
04 93 79 39 38

www.glandeves.com

Culture / Musées

cultureGalerie Eva VAUTIER
Art contemporain
www.eva-vautier.com